Mey Mekouar · Psycho-sexologue
Une approche centrée sur la personne, pas sur la norme
Sexualités alternatives, BDSM, kink et relations non conventionnelles — un accompagnement sans présupposés.
Certaines personnes ayant des pratiques kink, BDSM ou des relations alternatives rapportent avoir déjà été confrontées à des interprétations réductrices de leur vécu.
Il arrive que des difficultés psychologiques, émotionnelles, relationnelles ou sexologiques soient automatiquement attribuées au BDSM, au kink ou au mode relationnel de la personne.
Pourtant, de la même manière qu’un·e professionnel·le n’attribuerait pas systématiquement une difficulté relationnelle à l’hétérosexualité ou à la monogamie, il n’est pas toujours pertinent d’expliquer une souffrance par le seul fait qu’une personne pratique le BDSM, le kink ou la non-monogamie.
De la même manière, certaines approches tendent parfois à considérer les pratiques BDSM, les fétichismes ou les désirs atypiques comme les symptômes directs d’un traumatisme ou d’une pathologie.
Mon approche est différente
Sans nier que notre histoire personnelle puisse influencer notre rapport au désir, à l’intimité, à l’attachement ou à certaines formes d’exploration sexuelle, je ne considère pas les sexualités alternatives comme des symptômes à corriger.
Choisir une sexualité ou un mode relationnel peu courant n’est pas plus révélateur de votre histoire personnelle que choisir une sexualité ou une relation conventionnelle.
Nos désirs, nos peurs, nos préférences et nos limites se construisent tous dans l’interaction entre notre histoire, notre personnalité, notre environnement, nos rencontres et nos expériences de vie.
Lorsque l’histoire personnelle ou les expériences traumatiques sont pertinentes, elles peuvent bien sûr être explorées avec nuance et respect. Mais elles ne sont ni présumées ni recherchées comme explication unique de vos désirs, de vos pratiques ou de votre identité relationnelle.
Comprendre la souffrance sans accuser le mode relationnel
La jalousie, la peur de l’abandon, l’insécurité affective, la difficulté à faire confiance, le sentiment de ne pas être suffisamment important·e pour l’autre ou certaines difficultés sexuelles peuvent se rencontrer aussi bien dans une relation monogame que dans une relation polyamoureuse.
Le mode relationnel n’est généralement pas la cause de la souffrance. Il constitue plutôt le contexte dans lequel certaines vulnérabilités, blessures ou besoins peuvent se réactiver.
De la même façon, une dynamique BDSM, une relation ouverte ou une relation polyamoureuse peuvent parfois mettre en lumière des besoins de sécurité, de reconnaissance, d’autonomie, de contrôle ou d’attachement déjà présents dans d’autres domaines de la vie.
L’enjeu thérapeutique n’est alors pas de déterminer si votre sexualité ou votre relation est « normale », mais de comprendre ce qui se joue pour vous.
Je vous accompagne pour mieux comprendre votre fonctionnement relationnel et émotionnel, développer davantage de sécurité intérieure, apaiser certaines blessures lorsqu’elles sont présentes et construire une vie affective, relationnelle et sexuelle davantage alignée avec vos désirs, vos limites et vos valeurs.
L’objectif n’est pas de vous orienter vers un modèle relationnel particulier, mais de vous aider à construire une vie qui vous ressemble, cohérente avec vos aspirations profondes et vos valeurs.
Ressource à télécharger
Avant une rencontre ou au début d’une relation, expliciter ses limites, ses désirs et ses attentes change tout. J’ai adapté un outil de consentement éclairé en version clinique, libre à télécharger : découvrir l’outil RBDSM-PB →
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